La valse des radins

La valse des radins

L’union européenne se prépare a faire un grand saut fédéraliste avec l’ambitieuse proposition de plan de relance mise sur la table par Ursula von der Leyen. Mais rien n’est acquis, car quatre dirigeants pourraient tout faire échouer.

Idéalisme et calculs

Idéalisme et calculs

Une négociation très difficile s’annonce pour le plan de relance de l’économie européenne. Chaque camp a présenté ses propositions. Elles sont aux antipodes. Un compromis devra être trouvé. Il sera décevant. Et l’Europe risque d’y laisser ce qui lui reste comme crédit.

Le prix à payer pour préserver le grand marché sera élevé

Le prix à payer pour préserver le grand marché sera élevé

Égoïstes, faibles et méfiants: tous ces défaut divisent les dirigeants européens. Mais ils ont un bien commun: le grand marché. Il feront le nécessaire pour le protéger, car sa survie est la condition de la relance des économies nationales, toutes touchées par la crise économique provoquée par la pandémie.

Trop peu, trop tard : l’UE et la peur du faux pas

Trop peu, trop tard : l’UE et la peur du faux pas

L’Union européenne ne peut pas répéter les erreurs du passé. Elle doit vaincre la malédiction du « trop peu trop tard »  Mais le temps presse. Des décisions cruciales sont attendues lors du sommet européen du 23 avril . Des « milliers de milliards » seront nécessaires pour relancer l’économie européenne. La réponse doit être commune et la solidarité lui donnera force et crédibilité.

Solidarité bien ordonnée

Solidarité bien ordonnée

L’Europe divisée s’est retrouvée, pour un temps. Celui nécessaire pour saluer l’adoption d’un paquet de mesures de soutiens en faveur des salariés et des entreprises. Mais l’entente pourrait être de courte durée. Les désaccord subsistent sur les moyens de financer les énormes investissements nécessaires pour sortir l’Union de la crise économique. Car le virus n’a pas affecté tous les pays de la même manière. Certains sont en mesure de repartir vite. L’Italie, l’Espagne et la France ont été contraintes de…

Lire la suite Lire la suite

Fermé jusqu’au nouvel ordre

Fermé jusqu’au nouvel ordre

« Soit le virus tue l’Europe, soit l’Europe tue le virus ». Arancha Gonzales Laya a brutalement résumé l’enjeu. La riposte financière se prépare, mais la ministre espagnole des Affaires étrangère a raison de s’inquiéter: l’Union est encore désunie face à la crise.

Inconséquente, l’UE se retrouve aux urgences

Inconséquente, l’UE se retrouve aux urgences

Création d’un centre européen de gestion de crise, capacité de lever des fonds sur les marchés, constitutions de réserves stratégiques: les dirigeants de l’Union européenne sont appelés dans l’urgence à une révolution pour regagner la confiance de leurs concitoyens, effarés par l’impréparation de l’UE à gérer une pandémie partie de Chine.

L’Europe se réveille et se replie

L’Europe se réveille et se replie

Le réveil est douloureux. Un virus, le Covid19, a mis l’Union sur le flanc. Son économie souffre. Des emplois vont être perdus. Des citoyens vont mourir. Mais elle serre les rangs. Chacun à sa place, dans ses capacités. Sans esbroufe. La bataille est engagée. Consigne est donnée aux citoyens de rester à la maison. Priorité à la libre circulation des biens pour sauver des vies, soigner et surtout éviter les pénuries. Certaines cigales ont bien dansé. Elles déchantent maintenant.

BoJo a largué les amarres européennes

BoJo a largué les amarres européennes

Souveraineté, souveraineté chérie. Boris Johnson use et abuse de l’argument pour imposer ses lignes rouges dans les négociations engagées avec l’Union européenne sur la nouvelle relation à créer après le divorce et ranime le spectre d’une nouvelle guerre de cent ans.